La Chambre de la Construction de Liège vient de réaliser la 51ème édition de son annuaire liégeois de la construction. Cette documentation remaniée de 228 pages contient notamment :
les coordonnées et spécialités des entrepreneurs affiliés des régions de Liège, Huy et Waremme
le répertoire actualisé des architectes, ingénieurs-conseils et experts de la région
les annonces d'un grand nombre de fournisseurs de matériaux et matériels divers
la liste des entrepreneurs agréés pour l'exécution de travaux publics et privés, classés par spécialités, ainsi que toutes les instructions sur le mécanisme de l'agrégation
un aide-mémoire complet pour l'entrepreneur
des centaines d'adresses utiles
Cet annuaire est disponible gratuitement à la Chambre de la Construction de Liège (Galerie de la Sauvenière n°5 - 2ème étage - 4000 Liège) du lundi au vendredi (de 9h à 12h et de 14h à 16h).
L'envoi est également assuré contre le versement préalable de la somme de 2,95€ (pour les frais de port) au compte 000-0071101-97
Un an déjà que les patrons, Anne-Sophie et Marco Worhmann gèrent cet établissement 4 étoiles aménagé dans les entrailles de l'ancien entrepôt des douanes de la gare disparue de Verviers-ouest.
100 chambres, 9 salles de séminaires (pouvant accueillir de 15 à 400 personnes), un restaurant et une grande terrasse,... : le projet était ambitieux. Le bilan est satisfaisant : « Les chiffres correspondent à notre étude de marché réalisée avant ouverture. La demande hôtelière est bien présente, nous tentons d'y répondre au mieux et d'y ajouter divers services en fonction de notre clientèle», explique Marco Wohrmann. «Ainsi, nous avons quelques projets en cours de réflexion tels que la couverture de notre piscine extérieure, la possibilité de location de vélos ou encore l'ouverture d'un espace Wellness de 400m². »
Depuis peu, l'Hôtel Verviers tend également à s'imposer en tant que pôle économique : « Nous nous sommes en effet rendus compte que notre espace brasserie et restaurant étaient devenus un point de rendez-vous pour nombre d'entrepreneurs de la région. La proximité de l'autoroute et notre facilité de parking en on certainement séduit plus d'un ! Nous avons donc adapté notre offre et service pour cette clientèle en lui proposant, notamment, des Petits-déjeuners express et un Lunch buffet en semaine à midi».
Après 365 jours d'activités, Marco et Anne-Sophie Worhmann se sont vu décerner le prix du « Verviétois de l'année ». Outre ce titre, ils ont également eu d'autres belles reconnaissances comme celle de faire partie de la sélection 2009 pour le Prix Caius, devenir Ambassadeur du groupe Moet & Chandon en Province de Liège, et recevoir des hôtes tels que Isabelle Boulay, Tina Arena, Stella, Cœur de Pirate, l'équipe de foot Arsenal ou Lance Armstrong.

La crise commence peu à peu à réduire la motivation et la satisfaction des travailleurs belges. Durant presque deux ans, les collaborateurs se sont impliqués fortement et inconditionnellement pour leur organisation, mais la situation commence à se détériorer.
Plus que l'année passée, les Belges sont à la recherche d'un autre job. Pas moins de 33% des travailleurs pensent changer d'employeur dans les deux ans. Même le pourcentage de collaborateurs, qui pensent ‘passivement' à un autre job, est passé à environ 18%, alors qu'il n'était que de 15% en 2009.
En raison de la crise persistante, les Belges sont moins satisfaits de leur job, de leur package salarial et de la pression au travail. Ils sont également moins énergiques et moins passionnés par leur job et disent qu'ils sont, par rapport à l'année passée, moins disposés à faire des efforts supplémentaires en raison de la pression accrue au travail. Ils trouvent cependant que leur entreprise connaît plus de succès que l'année dernière et que les dirigeants ont une influence positive sur eurs équipes.
La motivation bat de l'aile
Les Belges sont ainsi clairement moins motivés pour accomplir de grandes prestations au travail. Alors que l'année passée, ils ont encore fait spontanément plus d'heures supplémentaires en raison de la récession, les travailleurs en 2010 disent avoir moins d'énergie pour faire des efforts supplémentaires au travail. D'une manière générale, les prestations, la satisfaction, l'énergie, la passion pour le travail et la loyauté envers l'employeur sont cette année significativement inférieure à 2009. On constate la diminution la plus forte à la question suivante de l'enquête : ‘J'ai l'intention de rester dans mon organisation pour une longue période indéterminée'.
Les raisons ne sont pas à chercher très loin. Les travailleurs se retrouvent toujours moins dans leur régime de travail et les heures de travail imposées. Pour certains, la charge physique de travail a augmenté. Ils se plaignent également de leur rémunération. On remarque aussi que moins de travailleurs trouvent que leur package salarial (cash, avantages, temps libre,...), qui a peine changé l'année passée, répond à leurs besoins.
Les efforts sont récompensés par une position concurrentielle plus forte
Les heures supplémentaires et les efforts plus importants n'ont pas été inutiles car beaucoup d'entreprises ont obtenu de bons résultats malgré la crise. Et les travailleurs sont d'avis que leur organisation a mieux réussi qu'en 2009. Toujours selon eux, la réputation et l'image de leur entreprise ont fait un bond en avant. De plus, ils sont maintenant encore plus convaincus que leur organisation a une longueur d'avance sur la concurrence. Ils se demandent cependant quand ils pourront en recueillir les fruits.
En règle générale, beaucoup d'entreprises belges ont bien passé la crise. Cela est dû au grand dévouement de leurs collaborateurs, mais également à leurs responsables directs qui ont eu une influence positive sur leurs équipes. Ces derniers ont apparemment réussi durant ces temps difficiles à soutenir leurs travailleurs et à les stimuler à donner le meilleur d'eux-mêmes.
"Les dirigeants belges ont réussi à utiliser la crise comme levier et à obtenir un plus grand dévouement de leurs collaborateurs", dit Lorenzo Andolfi, chercheur auprès du Centre de connaissances RH de SD Worx. "En période de crise, les dirigeants et les collaborateurs ont besoin l'un de l'autre. Ils sont en effet tous les deux embarqués dans la même aventure. Plus qu'avant la crise, les dirigeants demandent de l'input à leurs collaborateurs et créent de l'espace pour la participation. Les collaborateurs se sentent de cette façon reconnus. Ce qu'il faut cependant faire maintenant, c'est travailler à l'engagement de ces collaborateurs de sorte que les entreprises ne doivent pas faire face à la perte de bons collaborateurs lorsque le marché du travail reprend vigueur".
Echantillon
Ceci sont les conclusions les plus importantes d'une grande enquête annuelle de SD Worx sur l'engagement de 5.000 travailleurs. L'échantillon est représentatif pour la population active belge. L'enquête a été menée en avril 2010. Les participants ont dû quotté, sur une échelle de 1 à 10, les paramètres qui sont essentiels pour l'engagement des collaborateurs. SD Worx a comparé ces scores avec les résultats de 2009 et a constaté certaines différences significatives.
Plus d'informations
Si vous souhaitez plus d'informations, vous pouvez vous adresser à Jean-Luc Vannieuwenhuyse, SD Worx, tél. 0476/20 25 79 ou -jeanluc.vannieuwenhuyse@sdworx.com
TNT augmente sa capacité en fret aérien entre la Chine et l'Europe afin de satisfaire à la croissance de la demande. Depuis aujourd'hui, la compagnie a programmé un Boeing 747-400 ERF supplémentaire entre la Chine et son hub aérien européen de Liège. TNT augmentera donc la fréquence de son service à six vols par semaine au départ de Shanghai et de cinq vols par semaine au départ de Hong Kong. TNT répond ainsi à la forte demande en Chine pour ses services aériens, spécialement des industries de hautes technologies et de la mode.
Les exportations chinoises vers l'Europe ont connu une croissance de près de 50% au cours des cinq premiers mois de 2010 par rapport à l'année précédente, d'après l'Administration Générale Chinoise des Douanes. Au cours de la même période, les échanges commerciaux bilatéraux entre la Chine et l'Union Européenne ont totalisé 177 milliards d'euros, soit une augmentation de 37,4% par rapport à l'année dernière, confirmant la position de l'Union Européenne comme premier partenaire commercial de la Chine. "Notre investissement continu démontre la confiance à long terme de TNT en Chine et notre engagement à augmenter nos capacité de service, » a déclaré Michael Drake, Directeur Général Régional de TNT North Asia. « Grâce à nos capacités de livraison aériennes et routières intégrées en Chine et en Europe, nous sommes parfaitement positionnés pour capitaliser sur les liens commerciaux solides entre ces deux régions commerciales. »
« TNT a pu remarquer une augmentation significative dans la demande des clients pour des services fret entre ces deux régions. Nos avions fret actuels entre la Chine et l'Europe opèrent au maximum de leur capacité, » ajoute Iman Stratenus, Directeur Général de TNT Chine. « L'augmentation de notre capacité fret dédiée assurera à nos clients, et tout spécialement ceux des secteurs de la haute technologie et de la mode, de devenir plus compétitifs grâce aux temps réduits entre l'usine et le marché, et une efficacité accrue dans la gestion de la chaîne de livraison. »
Ça aurait pu être une énième crise vécue dans la douleur pour Sami Engineering. Après 1998 et 2003, le bureau d'études bassi-mosan aurait pu se déclarer vaincu face aux nouveaux soubresauts de l'industrie lourde liégeoise et un nouvel aggiornamento de ses contrats de sous-traitance.
Face à un nouveau cap à passer, c'est finalement la diversification et de nouveaux engagements qui sont à l'ordre du jour.
En effet, En ces temps de crise, l'industrie lourde adapte de plus en plus rapidement ses productions en fonction de la demande du marché, entraînant dans ses fluctuations nombre d'autres entreprises ; de l'extraction, à la transformation et à la construction, ces entreprises liées à la production de l'acier. Toutefois une tendance positive semble à l'époque se démarquer vers le développement des énergies alternatives.
Sami Engineering entend aujourd'hui tirer avantage de son expérience du milieu industriel pour se positionner sur ce segment. Concrètement, la PME liégeoise aspire à se positionner comme un « ensemblier ». Des audits à la réalisation d'un cahier de charges en passant par la mise en œuvre d'une d'une assistance par automates, Sami souhaite tout fédérer et ainsi proposer un guichet unique centralisant les différentes solutions énergétiques.
Ce changement de cap « vers le vert » est actuellement assumé par deux personnes de la société : Marc Simonis et Mario Barp. Une à deux personnes complémentaires devraient venir rejoindre le tandem pour ce qui concerne les implantations ; plans guides ; charpentes pour trackers, tuyauteries, gainages, aménagements divers et schémas électriques. Les prestations de régulation et automatisation étant également couvertes par Sami Engineering.
Investissements
Les investissements réalisés dans le cadre de la réorientation vers les énergies vertes se répartissent comme ceci :
Costume ou jeans ? Chemise ou T-shirt ? Uniforme ou tenue de ville ? Le Groupe RH HDP-AristA a mené une enquête auprès de 450 employeurs et de 1000 travailleurs sur le code vestimentaire au travail. Que tolèrent les employeurs ? Combien d'entreprises ont un code vestimentaire ? Une tenue inadaptée peut-elle être un motif de licenciement ? Réponses...parfois surprenantes !
1. Le code vestimentaire est-il ‘in' ?
La réponse est non. Très peu d'entreprises imposent un code vestimentaire au travail. Seuls 6% l'ont repris dans leur règlement de travail. Un quart des employeurs interrogés estime qu'il règne un code vestimentaire implicite dans leur entreprise et comptent donc sur le bon sens des travailleurs.
Dans une entreprise sur trois, une partie des travailleurs doit porter des vêtements de travail spécifiques.
L'enquête montre qu'une entreprise sur trois qui impose un code vestimentaire à ses travailleurs ou à une partie d'entre eux, ne prévoit pas d'indemnité pour l'achat des vêtements. La majorité des travailleurs estime que si l'employeur exige une tenue de travail spécifique, il doit dédommager.
Employeurs et travailleurs s'accordent à dire qu'un code vestimentaire
- donne l'air plus professionnel
- permet de créer une distinction / d'être reconnaissable
- contribue à une atmosphère ‘business'
- permet d'éviter les vêtements inadéquats
2.Tenue de ville ou tenue décontractée
Selon l'enquête, travailleurs et employeurs optent pour une tenue de ville ou pour une tenue décontractée. S'ils ont le choix, 50% des collaborateurs optent tout de même pour une tenue de ville.
Les travailleurs des petites entreprises (entre 1 et 10 travailleurs) s'habillent de manière plus décontractée. Dans ces petites entreprises, près de 20% des employeurs portent des vêtements spécifiques à leur profession (tablier, uniforme). Plus l'entreprise est grande, plus la proportion de chef d'entreprises qui s'habillent en costume et en habit de ville augmente.
La moitié des travailleurs se change lorsqu'ils rentrent du boulot. Dans la logique des choses, ce sont ceux qui portent des vêtements de travail spécifiques ou un costume qui se changent le plus en rentrant chez eux. Ceci vaut également pour les employeurs. Près des trois quarts portent des vêtements différents le week-end.
3. Casual Friday, casual all days ?
Le casual Friday est une tendance américaine de la fin des années 90 qui permet, le vendredi, aux travailleurs de troquer la chemise et le pantalon chic pour un jeans et t-shirt. Cette tendance est-elle toujours d'actualité dans les entreprises belges ? Il est clair que non ! Premièrement, la façon de s'habiller au travail évolue avec le temps et à notre époque, de nombreuses entreprises tolèrent une tenue décontractée toute la semaine. Deuxièmement, les employeurs et travailleurs qui ne s'habillent pas de manière décontractée, ne souhaitent pas instaurer ce type d'initiative. Au total, moins de 5% des entreprises pratiquent le casual Friday.
4. Bermudas et mini-jupes ?
Les travailleurs vont sans problème au bureau en jeans, habits sportifs et sandales. Par contre, pas de short au boulot !
Ce que les employeurs tolèrent le moins sur le lieu de travail ? Les symboles/attributs religieux et un maquillage/une coiffure extravagant. Les mini-jupes, shorts, sandales, tatouages et piercing visibles n'ont pas vraiment la côte non plus auprès des employeurs. Ce qu'ils tolèrent le plus ? Le jeans et des tenues plus sportives.
Parmi les différents secteurs, on voit que l'Horeca est fort strict et que l'industrie, la construction, le marketing sont plus tolérants.
Seuls 4% des travailleurs interrogés disent avoir un jour reçu une remarque sur leur tenue vestimentaire par contre 48% des employeurs disent avoir déjà fait des remarques à leurs travailleurs.
5. Réponse à quelques questions juridiques
L'employeur peut-il imposer une tenue vestimentaire à ses travailleurs ?
La tenue vestimentaire peut, pour des raisons de sécurité ou d'hygiène, être réglée par une convention collective de travail (CCT) qui s'applique à l'ensemble du secteur. C'est entre autres le cas dans l'horeca, l'industrie alimentaire, les services d'autobus publics, ...
A défaut de CCT sectorielle, l'employeur peut imposer une tenue vestimentaire à respecter au sein de l'entreprise. Il doit toutefois veiller à l'imposer à tous ses travailleurs ou à une catégorie de personnel spécifique (exemple : uniquement pour les travailleurs qui représentent également l'entreprise en externe, comme les représentants de commerce, les conseillers, ...) sans discrimination et de manière objective.
Faut-il toujours faire mention d'un code vestimentaire dans son règlement de travail ?
En fonction des besoins spécifiques de l'entreprise, il peut être conseillé de reprendre dans le règlement de travail des directives et des règles concernant les vêtements que les travailleurs peuvent/doivent porter pendant les heures de travail.
L'intégration d'une politique vestimentaire dans le règlement de travail permet non seulement d'éviter des malentendus (le règlement précise clairement ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas) mais aussi de lier des sanctions au non-respect du code vestimentaire. Il faut toutefois tenir compte des points suivants :
Une tenue inadaptée peut-elle être motif (grave) de licenciement ?
Dans certains cas, l'employeur peut estimer que le port d‘une tenue inadaptée constitue un manquement professionnel grave lui permettant de procéder au licenciement pour motif grave. Il faut toutefois nuancer cette idée.
Selon la jurisprudence, les faits suivants ne peuvent pas donner au licenciement pour motif grave :
En revanche, le non-respect de l'interdiction (reprise dans le règlement de travail) de porter un foulard religieux combiné avec l'avertissement tardif de la reprise du travail après une maladie a été considéré comme un motif grave vu les critères objectifs que constituaient la base de l'interdiction.
Si, en tant qu'employeur, vous souhaitez interdire le port de certains vêtements, il est donc conseillé d'intégrer une telle disposition dans le règlement de travail et de baser cette interdiction sur des considérations objectives. Cela ne signifie toutefois pas que vous pourrez automatiquement procéder au licenciement pour motif grave en cas de non-respect de cette interdiction.
L'employeur doit-il financer l'achat et l'entretien des vêtements qu'il impose ?
En principe, l'employeur doit financer l'achat des vêtements de travail imposés à ses travailleurs. En compensation, l'employeur reste le propriétaire des vêtements de travail.
Il doit également prendre à charge les frais de nettoyage, de réparation, d'entretien et de renouvellement des vêtements de travail.
L'employeur ne peut transférer cette obligation aux travailleurs moyennant paiement d'une compensation financière, sauf si cela est autorisé par une CCT rendue obligatoire.
Toutefois, une telle CCT ne peut être conclue que s'il ressort d'une analyse des risques que les vêtements de travail ne constituent aucun risque pour la santé du travailleur et/ou de son environnement direct.
Pour de plus amples informations, visitez le site www.hdp-arista.be
Le logiciel ARPEGE, développé par NSI, permet de répondre à ces exigences, mais offre, en plus, un confort et une sécurité de travail appréciés de ses utilisateurs.
Une efficacité qu'ARPEGE doit à son processus de gestion des évaluations, découpé en plusieurs phases. Chacune d'elles étant déléguée aux différents acteurs de l'évaluation.
En effet, au niveau du back-office, reposant sur un framework .NET, le responsable des ressources humaines va pouvoir préparer le questionnaire, définir les cotations par question et compléter la fiche des agents. Le responsable d'équipe (ou le chef de service) va définir la composition des services ainsi que les personnes à évaluer et leurs évaluateurs respectifs.
La partie front-office, via une interface Web développée en Java, offre quant à elle la possibilité à l'évalué et à l'évaluateur de répondre au formulaire d'évaluation en toute sécurité et confidentialité, puis de le valider.
Au terme des évaluations, la solution ARPEGE génère un document de travail permettant un éventuel entretien, la définition de nouveaux objectifs, un avis et/ou une cotation finale par le responsable d'équipe, mais également une impression et un archivage de l'évaluation.
"Le choix par l'INASEP du logiciel ARPEGE comme support de la mise en application d'une nouvelle procédure d'évaluation a été déterminé par les possibilités de personnalisation qu'offrait le logiciel, tant au niveau de la définition du questionnaire et des cotations associées, qu'au niveau du processus d'évaluation et de son suivi. Ces adaptations aux procédures définies ont été réalisées avec le support des équipes de NSI." Indique Fabian Libion, Directeur du Service Informatique de l'INASEP.
BioWin, le pôle de compétitivité Santé de Wallonie, a signé aujourd'hui un accord de partenariat avec la Shanghai Biopharmaceutical Industry Association (SBIA), l'association de l'industrie biopharmaceutique de Shanghai.
D'une durée initiale de 2 ans, cet accord doit permettre de :
Cet accord « BioWin-SBIA » a été signé sous les auspices de M. Jean-Claude Marcourt, Vice-président et Ministre de l'Economie, des PME, du Commerce extérieur et des Technologies nouvelles du Gouvernement wallon, et de M. Guoqing Fu, Directeur du Département des Programmes Internationaux, Shanghai Science & Technology Commission, lors de la Journée wallonne au pavillon belge de l'exposition universelle EXPO Shanghai.
Fondée en 2002, la Shanghai Biopharmaceutical Industry Association (SBIA) est une association professionnelle sans but lucratif qui représente officiellement les entreprises et instituts de recherche biopharmaceutiques de Shanghai. La SBIA compte actuellement plus de 200 membres, organismes privés et publics, actifs principalement dans les domaines de la biopharmacie, des diagnostics et des produits biotechnologiques et chimiques innovants en relation avec la santé.
La biotechnologie moderne et la médecine sont des secteurs à haute valeur ajoutée que la ville de Shanghai souhaite promouvoir au cours des prochaines années. Avec 6 parcs scientifiques dédiés aux sciences biomédicales, Shanghai s'inscrit déjà comme une des plateformes mondiales majeures dans le développement d'innovations biotechnologiques applicables au domaine de la santé.
Axé sur la santé, le pôle de compétitivité BioWin a été créé en juillet 2006. Le pôle rassemble 260 membres (grandes et petites entreprises, centres de recherche, universités). Avec comme priorité le développement des PME innovantes, BioWin a pour ambition de fédérer l'ensemble des acteurs wallons de l'innovation et de la formation dans le domaine des biotechnologies et de la santé. Il a pour objectifs de créer une nouvelle culture d'ouverture et de partenariat favorable à l'innovation en Wallonie, de former, d'attirer et de retenir en Wallonie un capital humain d'excellence, de favoriser l'émergence de plateformes technologiques et d'infrastructures collectives, et de promouvoir à l'international les atouts de la Wallonie dans les domaines des biotechnologies Santé et des technologies médicales (biopharmacie, diagnostics, dispositifs et équipements médicaux, produits biotechnologiques, recherche clinique, production et biologistique).
Les nouveaux partenaires, BioWin et SBIA, offrent ainsi des complémentarités dans leur profil qui laissent présager de nombreuses synergies entre leurs membres.
Les valeurs maximales d'exposition à la chaleur énumérées dans la législation ne sont pas exprimées en degrés Celsius. La chaleur excessive, qu'elle soit d'origine climatique ou d'origine technologique, est mesurée au niveau de chaque poste de travail au moyen d'un thermomètre globe humide ou par toute autre méthode permettant des conclusions identiques quant à la température effective.
Le WBGT - ‘Wet Bulb Globe Temperature - est un indice obtenu à l'aide de 3 températures mesurées :
Le calcul diffère suivant que le poste de travail se situe dans le bâtiment ou à l'extérieur, en présence de rayonnement solaire.
En cas de dépassement des températures maximales précitées, les mesures ci-après doivent être prises :
Le délai d'adaptation de 48 heures prévu ci-dessus n'est pas retenu quand la chaleur excessive trouve son origine dans une accumulation de facteurs technologiques et climatiques.
Suggestion
L'index WBGT est un indice de la chaleur que le corps humain peut supporter. Ce n'est cependant pas un indice de confort. Ce n'est pas parce que l'index-WBGT n'est pas dépassé que les conditions de travail sont confortables. Il est donc conseillé lors de hautes températures (comme nous pourrions en connaître cet été) de prévoir des boissons fraîches et, si l'organisation du travail et la charge de travail le permettent, de prévoir un aménagement des horaires, et ce même si l'index WBGT n'est pas dépassé.
Auteur : Olivier Claessens - Securex
http://www.securex.be/fr/index.html

Avec le soutien du Feder


Maggy Yerna, Echevin du Développement économique et du Commerce de la Ville de Liège ainsi que Jacques Hodeige, Président de la Galerie Opéra vont inaugurer, ce jeudi 17 juin à 19h, la première borne "anti-crise" à Liège. Une initiative soutenue par le Ministre de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, et le Ministre des Pouvoirs locaux et de la Ville, Paul Furlan.
Le concept
Ce concept, développé par la société "www.bondereduction.be", permet, d'une part, à tout internaute de télécharger des bons de réductions en ligne.
D'autre part, il permettra à tout visiteur de la galerie Opéra d'imprimer des bons de réduction (en français ou en néerlandais) proposés, notamment, par les commerçants du centre-ville. A cet égard, une borne d'impresssion prendra place au rez-de-chaussée de la Galerie Opéra, non loin des escaliers, dès ce jeudi 17 juin.
Un concept simple, utile et très avantageux financièrement tant pour les utilisateurs que pour les annonceurs.
Selon une étude réalisée en sondage auprès des utilisateurs et des annonceurs du site, imprimer les bons de réduction permettrait de réaliser 140€ d'économie en moyenne par mois par personne.
Quant aux annonceurs, ils ont ainsi la possibilité de figurer sur un site ayant une fréquentation moyenne quotidienne de 25.000 visiteurs différents. Une autre façon de promouvoir son commerce.
La société
Fabian Lenaerts a créé ce site internet et la société qui en découle en 2007. Cette jeune entreprise est également présente au Grand Duché du Luxembourg, en France, en Suisse, en Espagne et en Tunisie. Une plate forme centrale (www.worldwidereduction.com) regroupe l'ensemble des pays utilisateurs du concept "Bon de réduction".
31 août Le nouvel annuaire liégeois de la construction est disponible06 août L'Hôtel Verviers souffle sa première bougie07 juillet La crise diminue la motivation et la satisfaction des travailleurs belges05 juillet TNT augmente sa capacité en fret aérien entre la Chine et L'Europe01 juillet Sami Engineering passe au vert29 juin Pas de short au boulot !
GILFI
Le film du (déjà deuxième) Ethias Chamber's Trophy
Coup de Coeur : Le Pôle GIGA
Coup de Coeur : Wilhelm & Co
Coup de Coeur : Les Grignoux
